Le guide complet du journaling : comment commencer et créer un carnet qui te ressemble

Dans ce guide, tu vas découvrir :

  1. Qu’est-ce que le journaling exactement ?
  2. Pourquoi le journaling fait autant de bien (émotions, clarté mentale, créativité)
  3. Comment commencer le journaling quand on débute (même quand on pense ne pas être créative)
  4. Le matériel pour commencer le journaling (simple, créatif, sans surconsommer)
  5. 15 idées de pages de journaling faciles (pour ne jamais manquer d’inspiration)
  6. Les blocages les plus fréquents (et comment les dépasser)
  7. Journaling et entrepreneuriat créatif : un outil puissant pour se réaligner et décider
  8. Ma manière personnelle de pratiquer le journaling (mon carnet créatif du quotidien)
  9. Pour aller plus loin : créer ton propre rituel créatif
  10. FAQ : Tout ce qu’on se demande quand on commence le journaling

Je m’appelle Nimera, je suis entrepreneure créative, webdesigner et fondatrice d’Atelier Nimera.

Et le journaling fait partie de ma vie depuis plusieurs années.

Je l’ai découvert dans une période où j’avais besoin de retrouver de la clarté, de déposer mes émotions, et de reconnecter avec ma créativité.

Avec le temps, c’est devenu bien plus qu’un carnet : un rituel, un espace de flow, un outil d’introspection, et même un soutien précieux dans mon parcours d’entrepreneure.

Dans ce guide complet du journaling, je vais te partager :

  • ce qu’est réellement le journaling (au-delà des clichés),
  • les différentes formes de journaling (créatif, intuitif, thérapeutique),
  • comment commencer simplement, même si tu “ne sais pas créer”,
  • le matériel essentiel (sans pression ni surconsommation),
  • des idées concrètes de pages,
  • et ma propre approche, mêlant créativité, émotions et entrepreneuriat conscient.

Mon intention n’est pas de t’apprendre à faire de “belles pages”.

Mais de t’aider à créer un carnet qui te ressemble, un espace vivant.

Un endroit où tu peux être vraie. Prends une tasse de thé, ouvre ton esprit, et laisse-toi guider 🌙

Le guide complet du journaling : comment commencer et créer un carnet qui te ressemble


Qu’est-ce que le journaling exactement ?

On réduit souvent le journaling à “écrire dans un carnet”. Mais en réalité, c’est beaucoup plus vaste que ça. Le journaling, c’est un espace d’expression personnelle. Un moment que l’on s’offre pour déposer ce qui traverse l’esprit, le cœur, le corps.

Ça peut passer par des mots… mais aussi par des couleurs, des collages, des dessins, des listes, des phrases jetées à la volée. Contrairement au journal intime traditionnel, le journaling n’a pas de règles fixes. Il n’y a pas de bonne façon de faire. Pas de mise en page parfaite à atteindre. Pas d’obligation d’écrire tous les jours. C’est une pratique libre.

Certaines personnes utilisent le journaling pour :

  • vider leur mental
  • clarifier leurs émotions
  • retrouver de la créativité
  • prendre des décisions
  • se reconnecter à elles-mêmes
  • traverser une période difficile
  • ou simplement ralentir dans un quotidien trop rempli

Personnellement, je vois le journaling comme un espace de flow.

Un endroit où je peux être honnête avec moi-même. Où je peux déposer mes peurs, mes idées, mes élans, mes doutes, mes envies.

Et surtout : un espace où je ne performe pas.


Les différentes formes de journaling

Avec le temps, plusieurs approches se sont développées. Tu as peut-être déjà entendu parler de journaling créatif, de journaling thérapeutique ou de journaling intuitif.

Voici comment je les perçois (sans case rigide, parce que tout se mélange souvent) :

Le journaling classique

C’est l’écriture pure : raconter sa journée, ses pensées, ce qui nous traverse. Très proche du journal intime.

Le journaling créatif

On y ajoute de la matière : collage, peinture, stickers, typographie, couleurs. C’est une manière d’exprimer ce qui ne passe pas toujours par les mots.

Le journaling intuitif

On se laisse guider par le moment. Pas de plan. Pas d’objectif. On ouvre le carnet et on voit ce qui vient.

Le journaling thérapeutique

Il est souvent utilisé comme outil de mieux-être : pour explorer ses émotions, ses schémas, ses blessures. Sans remplacer un accompagnement professionnel, il peut devenir un vrai soutien au quotidien.Dans la vraie vie, ces formes se croisent, se mélangent, évoluent avec toi.

Ton carnet peut être sérieux un jour. Bordélique le lendemain.


Pourquoi le journaling revient autant aujourd’hui ?

Je crois que ce n’est pas un hasard. On vit dans un monde très rapide. Très mental. Très connecté. Beaucoup de femmes ressentent un besoin profond de ralentir, de se recentrer, de retrouver du sens.

Le journaling offre quelque chose de simple et puissant à la fois :

un espace hors du bruit. Pas d’écran. Pas de jugement. Juste toi, ton carnet, et ce qui a besoin de sortir.

C’est aussi pour ça que cette pratique résonne autant avec les femmes créatives, sensibles, entrepreneures ou en quête de reconnexion intérieure.

Parce qu’elle permet de faire le lien entre :

  • émotions
  • intuition
  • créativité
  • clarté mentale
  • et parfois même vision de vie ou de business.

H3 : La différence entre journal intime, journaling créatif et journaling thérapeutique

H3 : Pourquoi le journaling revient en force aujourd’hui

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H2 : Pourquoi le journaling fait autant de bien (émotions, clarté mentale, créativité)

Si le journaling touche autant de personnes aujourd’hui, ce n’est encore une fois pas un effet de mode. C’est parce qu’il répond à un vrai besoin :

celui de ralentir, de se retrouver, de mettre de l’ordre dans le chaos intérieur.

On passe nos journées à gérer mille choses à la fois. On accumule des pensées, des émotions, des décisions, des responsabilités.

Et très souvent, tout reste coincé à l’intérieur.

Le journaling crée un espace pour faire sortir tout ça.


Journaling et clarté mentale : remettre de l’ordre dans sa tête

Le mental adore tourner en boucle. On repense aux mêmes situations. On rejoue les mêmes scénarios. On empile les “il faut”, les “je dois”, les “et si”. Le journaling agit comme un nettoyage doux. Mettre ses pensées sur papier permet de les regarder autrement.

De prendre du recul. De voir plus clair.

C’est souvent là que surgissent :

  • des prises de conscience
  • des décisions évidentes
  • des réponses qu’on n’entendait pas avant

J’utilise énormément le journaling quand je me sens confuse, autant dans ma vie personnelle que dans mon business. Une page, un stylo, et je laisse couler. Très souvent, la clarté arrive en écrivant.


Journaling et créativité : se reconnecter à son flow

On croit parfois que la créativité est réservée aux artistes. Alors qu’en réalité, c’est une énergie naturelle. Quelque chose qui vit en nous.

Le journaling créatif permet de la réveiller en douceur. Pas besoin de savoir dessiner.

Pas besoin d’avoir du matériel sophistiqué. Juste oser jouer. Tester. Mélanger. Rater. Recommencer. C’est un espace sans enjeu, sans jugement, sans regard extérieur.

Et ça, c’est précieux. Quand on se permet de créer pour soi, sans objectif, quelque chose se débloque. On retrouve du plaisir. De la spontanéité. Une forme de liberté intérieure. C’est ce que j’appelle le flow.


Pour moi, le journaling est devenu un vrai pilier :

un outil de reconnexion émotionnelle, un soutien dans mes moments de doute,

et une source immense de créativité et de clarté y compris dans mon parcours d’entrepreneure.

C’est aussi cette vision globale (émotions + créativité + conscience + business) qui m’a donné envie de créer les Ateliers Nimera, et I Am Flow.

Parce que je crois profondément que créer, ce n’est pas juste faire joli. C’est une manière de vivre.


Comment commencer le journaling quand on débute ?

C’est souvent à ce moment-là que tout se fige.

On ressent l’envie de commencer, mais très vite arrivent les questions : je ne sais pas quoi écrirej’ai peur de mal faireles pages des autres sont tellement plus bellesje ne suis pas créative.

Alors on referme le carnet avant même d’avoir vraiment essayé.

Si je peux te partager quelque chose d’essentiel, c’est ceci : on ne commence pas le journaling parce qu’on est créative. On devient créative en pratiquant.

Le journaling n’est pas un concours de jolies pages, ni une performance artistique. C’est un espace intime, un territoire personnel où rien n’est attendu de toi. Personne ne regarde ton carnet. Personne ne te juge. Il n’y a rien à réussir, rien à prouver. Juste à être là, avec ce qui te traverse.


Faut-il savoir écrire ou dessiner ?

Absolument pas.

Ton carnet n’a pas besoin de belles phrases ni de dessins maîtrisés. Tu peux écrire trois mots, faire une liste, coller un ticket de caisse, tracer des formes, laisser courir ton stylo sans réfléchir ou simplement gribouiller pendant quelques minutes. Certaines pages seront chargées, d’autres presque vides. Certaines auront beaucoup de sens, d’autres pas du tout. Et c’est parfaitement normal.

Ton carnet n’a pas besoin d’être “beau”. Il a besoin d’être vrai.


Je ne sais pas quoi écrire… comment commencer concrètement ?

Quand tu te sens bloquée face à la page blanche, commence par quelque chose de très simple. Tu peux écrire ce que tu ressens à l’instant présent, décrire ta journée, poser une émotion, une pensée, ou même une fatigue. Tu peux aussi utiliser des phrases amorces comme : Aujourd’hui je me sens…Là maintenant, j’ai besoin de…Ce qui me traverse en ce moment…, ou encore Trois choses qui me font du bien aujourd’hui.

Parfois, il suffit aussi d’écrire sans réfléchir pendant cinq minutes, sans chercher à structurer. Le plus important n’est pas ce que tu écris, mais le mouvement que tu engages : faire passer ce qui est à l’intérieur vers l’extérieur.


Combien de temps faut-il y consacrer ?

Pas besoin d’une heure sacrée chaque matin, ni d’un rituel parfait.

Même cinq minutes comptent.

Certains jours, tu écriras une page entière. D’autres fois, ce sera juste une phrase. Et c’est très bien ainsi. Il vaut mieux un petit moment régulier qu’une grande séance rare. Ton carnet est là pour te soutenir, pas pour t’imposer un rythme.


À quelle fréquence pratiquer ?

Il n’existe aucune règle universelle. Certaines personnes écrivent tous les jours, d’autres une fois par semaine, d’autres uniquement quand ça déborde. Le journaling n’est pas une obligation. C’est une ressource.

Écoute ton rythme, ton énergie, tes besoins du moment.


Et si tu penses ne pas être créative…

Je vais être très honnête : la plupart des femmes qui me disent ça sont profondément créatives. Elles ont simplement appris, avec le temps, à se censurer.

Le journaling est justement un espace où tu peux créer sans pression, sans performance, sans regard extérieur. Tu peux faire moche, brouillon, simple. Et petit à petit, quelque chose s’ouvre. Pas forcément dans le carnet, mais à l’intérieur.

Personnellement, j’ai commencé comme ça. Avec des phrases maladroites, des pages pas alignées, des collages bancals. Et puis, au fil du temps, mon carnet est devenu un espace de confiance. Un endroit où je peux déposer mes émotions, mes idées, mes intuitions… mais aussi mes réflexions business, mes projets, mes élans créatifs.

C’est exactement cette approche que je transmets à travers Atelier Nimera : une créativité vivante, sensible, accessible loin des injonctions à faire “beau” ou “bien”.


Le matériel pour commencer le journaling (simple et créatif)

On a souvent l’impression qu’il faut énormément de matériel pour se lancer dans le journaling.

Des carnets spécifiques, des stylos particuliers, des stickers par dizaines, de la peinture, du masking tape, des tampons…

Alors je vais te dire quelque chose de très simple :

tu peux commencer avec ce que tu as déjà chez toi. Le journaling n’a pas besoin d’un équipement parfait. Il a juste besoin d’un espace pour s’exprimer.


Le carnet : choisis celui qui te donne envie d’ouvrir

Ton carnet, c’est ton point d’entrée.

Il peut être grand ou petit, ligné ou vierge, neuf ou déjà entamé. L’important, c’est qu’il te donne envie d’écrire dedans. Certaines personnes préfèrent un carnet très sobre.

D’autres aiment quand il est déjà un peu texturé, coloré, vivant.

  • Personnellement j’adore les carnet LEUCHTTURM 1917 , ils ont une très belle qualité de papier et sont idéal pour le journaling / scrapbooking. Il y aussi les carnets Art Création que j’adore pour leur format carré et la qualité papier.

Les stylos : un suffit pour commencer

Tu n’as pas besoin d’une trousse remplie.

Un stylo avec lequel tu aimes écrire, c’est largement assez.

Avec le temps, tu auras peut-être envie d’ajouter :

  • un feutre noir
  • des feutres
  • de l’aquarelle
  • un crayon

Mais commence simple.

Le journaling n’est pas une question de matériel, c’est une question de présence. Tu affineras ce que tu aimes au fur et à mesure.


Collage, stickers, couleurs : uniquement si ça t’appelle

Le journaling créatif peut inclure du collage, de la peinture, des stickers, du washi tape…

mais ce n’est jamais une obligation.

Tu peux découper dans des magazines, récupérer des emballages, coller des tickets, utiliser du papier cadeau, des enveloppes, des vieilles lettres. La créativité est souvent déjà là, cachée dans le quotidien.

Si tu aimes ajouter de la couleur, quelques feutres ou un peu d’aquarelle suffisent largement. Pas besoin d’une collection complète. L’idée n’est pas de consommer plus. C’est de transformer ce que tu as déjà.

Mais en tant que grande fan de stickers je te partage les livres que j’adore :

La seule chose dont je ne peux vraiment pas me passer c’est ma mini imprimante Zoemini, chaque jour j’imprime une photo de jour et ça me permet de remplir mon carnet quotidien, de garder une trace de chaque jour qui passe.


Faut-il investir beaucoup au départ ?

Non.

Et même, je te conseillerais l’inverse. Commence avec le minimum. Observe ce que tu aimes faire dans ton carnet. Regarde ce vers quoi tu reviens naturellement.

Est-ce que tu écris surtout ? Est-ce que tu colles beaucoup ? Est-ce que tu aimes la couleur ou plutôt le noir et blanc ? Ton style va émerger avec la pratique. C’est seulement ensuite que tu pourras, si tu en as envie, compléter doucement ton matériel.


15 idées de pages de journaling faciles

Il y a des jours où tout coule naturellement dans le carnet. Et puis il y a ces moments où tu ouvres une page… et rien ne vient. C’est normal.

La page blanche peut impressionner, surtout quand on débute. Alors plutôt que d’attendre “l’inspiration”, je te partage ici des idées simples, accessibles, que tu peux adapter à ta sauce. Tu n’as pas besoin de toutes les faire. Prends celles qui résonnent, laisse tomber les autres.

Ton carnet n’est pas un programme à suivre. C’est un terrain de jeu.


1. La page “émotion du moment”

Commence par écrire : Aujourd’hui, je me sens…

Puis laisse venir les mots, les couleurs, les formes. Tu peux entourer certains termes, en barrer d’autres, ajouter un collage.

C’est une page parfaite pour déposer ce qui déborde.


2. La page gratitude (version créative)

Note trois choses qui t’ont fait du bien aujourd’hui, même minuscules. Tu peux les accompagner d’un petit dessin, d’un sticker ou d’un bout de papier coloré. C’est une pratique douce qui aide à ramener de la lumière dans les journées chargées.


3. La page “je dépose”

Une page sans filtre. Tu écris tout ce qui te passe par la tête, sans ponctuation si tu veux, sans structure. Juste pour vider le mental. Personnellement, j’y reviens souvent quand je me sens saturée.


4. La page intention

Parfaite le matin ou en début de semaine.

Tu peux écrire une phrase simple :

Aujourd’hui, j’ai envie de me sentir…

ou Cette semaine, mon intention est… Puis décorer autour si ça t’appelle.


5. La page collage intuitif

Tu découpes des images, des mots, des textures dans ce que tu as sous la main (magazines, emballages, vieux papiers) et tu composes une page sans réfléchir.

Ensuite seulement, tu observes ce que ça raconte. Très puissant.


6. La page “ce que j’aimerais laisser derrière moi”

Tu écris ce dont tu n’as plus envie : croyances, peurs, situations, comportements.

Tu peux rayer, déchirer légèrement la page, ou simplement fermer le carnet après.

Un petit rituel de libération.


7. La page “ce qui me nourrit”

Une liste (ou un nuage) de tout ce qui te fait du bien : personnes, lieux, musiques, activités, odeurs, souvenirs. À relire les jours compliqués.


8. La page souvenirs

Colle une photo, un ticket, un papier trouvé, et raconte ce moment. Pas besoin d’un long texte. Quelques phrases suffisent.


9. La page questions

Tu écris une question en haut de la page, par exemple :

De quoi ai-je vraiment besoin en ce moment ?

Puis tu laisses venir la réponse. Souvent, elle surprend.


10. La page “brain dump créatif”

Tu notes toutes tes idées, envies, projets, même les plus flous. Tu peux relier certains mots entre eux, encercler ce qui te semble important. C’est une page que j’utilise beaucoup aussi côté entrepreneuriat.


11. La page corps

Tu écris ce que ton corps ressent aujourd’hui : fatigue, tensions, énergie, douceur. Tu peux dessiner une silhouette très simple et écrire dedans ou autour.


12. La page rêve / vision

Une page type “vision board” pour ce que tu aimerais vivre, créer, ressentir. Très belle à faire en collage ou en mélange écriture + images.


13. La page “petites victoires”

On oublie souvent de célébrer. Note ce que tu as réussi, même si ça te paraît banal.

Ça change énormément le regard que l’on porte sur soi.


14. La page libre

Sans thème. Tu ouvres ton carnet et tu fais ce qui vient.

Écrire. Coller. Dessiner. Gribouiller. Juste être là.


15. La page lettre à soi

Tu t’écris comme tu écrirais à une amie. Avec douceur. Avec honnêteté. C’est souvent une page très forte émotionnellement.


Tu n’as pas besoin de faire ces pages “comme il faut”.

Tu peux les adapter, les mélanger, les transformer.

Le journaling n’est pas une méthode figée.

C’est une conversation avec toi-même. Et parfois, une seule page suffit pour changer l’énergie d’une journée.


H2 : Les blocages les plus fréquents (et comment les dépasser)

Même quand on a envie de journaling, il y a souvent des résistances qui apparaissent.

Créer un espace pour soi, ça vient toucher quelque chose de sensible. Alors si tu te reconnais dans ce qui suit, sache que tu es loin d’être seule.


“Je ne sais pas quoi écrire”

C’est probablement le blocage numéro un.

On ouvre le carnet, on regarde la page blanche… et le vide s’installe.

Dans ces moments-là, essaie de ne pas chercher quoi écrire, mais plutôt comment tu te sens. Tu peux commencer par une phrase toute simple, presque banale. Décrire ton environnement. Ton niveau d’énergie. Ce qui t’a marquée dans ta journée. Parfois, une seule phrase suffit à débloquer le reste.

Et si vraiment rien ne vient, tu peux écrire exactement ça :

Là, je ne sais pas quoi écrire.

Souvent, c’est déjà le début.


“Ce n’est pas joli”

On vit dans un monde saturé d’images parfaites.

Forcément, on compare.

On voit des carnets hyper esthétiques sur Instagram ou Pinterest, et on se dit que nos pages ne ressemblent à rien.

Mais ton carnet n’est pas un objet de performance visuelle. C’est un espace intime.

Il est normal qu’il soit parfois brouillon, chargé, vide, incohérent ou maladroit. Ce n’est pas un problème. C’est même souvent le signe que quelque chose de vrai est en train de se passer.

La beauté du journaling, elle est dans l’authenticité, pas dans la mise en page.


“Je n’ai pas le temps”

On croit souvent qu’il faut une longue plage horaire pour journaling. Le journaling s’adapte à ta vie. Pas l’inverse. Tu n’as pas besoin d’un rituel parfait. Tu as juste besoin d’un petit espace, même minuscule, pour toi.


“Je ne suis pas créative”

Cette phrase, je l’entends tout le temps.

Et à chaque fois, j’ai envie de répondre la même chose : la créativité n’est pas un talent réservé à quelques personnes. C’est une énergie naturelle. Mais beaucoup de femmes ont appris à la mettre de côté, à se censurer, à croire qu’elles ne savent pas faire.

Le journaling est justement un endroit où tu peux réapprendre à jouer, à tester, à rater, à recommencer. Sans enjeu.

Et souvent, ce n’est pas dans le carnet que la créativité revient… c’est dans la manière dont tu te regardes.


“J’ai peur de ce que je vais découvrir”

Celui-là est plus silencieux, mais très présent.

Parfois, on évite d’écrire parce qu’on sent que ça pourrait faire remonter des émotions, des vérités, des prises de conscience.

Et c’est ok d’y aller doucement. Tu n’es pas obligée d’aller profondément à chaque page.

Tu peux rester en surface. Tu peux alterner entre pages légères et pages plus introspectives.

Ton carnet est là pour te soutenir, pas pour te brusquer.


Avec le temps, tu verras que ces blocages s’adoucissent.

Plus tu pratiques, plus ton carnet devient un espace familier.

Un endroit sûr.

Un refuge parfois.

Pour moi, c’est devenu un vrai compagnon de route. J’y dépose mes émotions, mes idées, mes doutes, mes projets. J’y trouve de la clarté, de la créativité, et souvent beaucoup de douceur.

Et c’est exactement ce que j’ai envie de transmettre à travers Atelier Nimera : une approche du journaling simple, humaine, sensible loin de toute pression.


Journaling et entrepreneuriat créatif : un outil puissant

On parle souvent du journaling comme d’un outil de bien-être.

Mais pour moi, il est aussi devenu un véritable allié dans mon parcours d’entrepreneure.

Parce qu’entreprendre, ce n’est pas seulement gérer des projets, des clients ou des chiffres.

C’est traverser des doutes. Prendre des décisions. Porter des visions.

Composer avec la fatigue, l’envie, la peur, l’excitation. Et tout ça, ça vit à l’intérieur.

Pendant longtemps, j’ai essayé de tout garder dans ma tête. Les idées, les stratégies, les émotions, les questions. Jusqu’au jour où j’ai compris que mon mental était saturé… et que ma créativité en payait le prix. C’est là que le journaling a pris une autre dimension.


Je me sers de mon carnet pour faire de la place. Quand un projet me semble flou, je l’écris. Quand une décision me bloque, je la pose sur papier. Quand je sens que je suis en train de forcer, je prends mon carnet avant de prendre une action. Très souvent, la réponse arrive en écrivant. Pas comme une vérité tombée du ciel, mais comme une évidence qui se construit ligne après ligne. Le journaling me permet de distinguer ce qui vient de la peur de ce qui vient de l’intuition. Ce qui est une injonction extérieure de ce qui est vraiment juste pour moi.


Il m’aide aussi à :

  • clarifier mes idées quand tout se mélange
  • reconnecter avec ma vision quand je me sens dispersée
  • déposer la charge émotionnelle liée au business
  • retrouver du sens quand je me perds dans le “faire”
  • laisser émerger de nouvelles directions

C’est un espace où je peux être honnête, sans filtre. Je peux écrire que j’ai peur. Que je doute. Que je suis fatiguée. Ou au contraire que j’ai envie de plus, d’autre chose, d’un nouveau chapitre. Et à partir de là, quelque chose se remet en mouvement.


Pour moi, l’entrepreneuriat créatif ne peut pas être déconnecté de l’intérieur. Créer un business aligné, ce n’est pas juste une question de stratégie. C’est une question de clarté émotionnelle, de connaissance de soi, de capacité à s’écouter. Le journaling devient alors un outil de réalignement.

Un endroit où tu peux venir vérifier :

  • Est-ce que ce projet me ressemble encore ?
  • Est-ce que je suis en train de me trahir ?
  • De quoi ai-je vraiment envie maintenant ?

Ce sont des questions qu’on ne prend pas toujours le temps de se poser.

Le carnet, lui, est toujours disponible.


C’est aussi pour cette raison que j’ai voulu mêler créativité, journaling et entrepreneuriat dans mon univers. Parce que je crois profondément qu’on peut créer autrement.

Avec plus de conscience. Plus de douceur. Plus de vérité.

Et que parfois, une page de carnet vaut mille réunions.


Ma manière personnelle de pratiquer le journaling

De mon côté, j’ai fini par créer mon propre format.

Je n’ai pas un carnet “journaling” d’un côté, un carnet créatif de l’autre, et un journal intime à part. J’ai tout réuni dans un seul espace. Mon carnet, c’est un mélange de journaling, de scrapbooking et de journal intime créatif.

Chaque soir (ou presque), je prends un moment pour revenir sur ma journée.

Je raconte ce qu’il s’est passé. Comment je me suis sentie. Ce qui m’a marquée. Parfois ce sont quelques lignes, parfois une page entière. Et très souvent, j’illustre.

Je colle des petits papiers, des tickets, des photos. J’ajoute un peu de couleur, un mot écrit à la main, un détail graphique. Pas pour faire “joli”, mais pour donner une forme à ce que j’ai vécu. C’est devenu un vrai rituel. Un moment où je ralentis. Où je fais le point. Où je ferme la journée en conscience.


Ce que j’aime profondément avec cette pratique, c’est que peu importe comment s’est passée ma journée. Quand elle a été belle, joyeuse ou inspirante, je la raconte et je la célèbre.

Quand elle a été difficile, chargée ou émotionnellement lourde, je la dépose dans mon carnet.

Et très souvent, le simple fait de la raconter et de l’illustrer la transforme.

Même une journée compliquée devient plus douce une fois posée sur le papier. C’est comme si je reprenais le pouvoir sur ce que j’ai traversé.

Et au fil du temps, sans même l’avoir prémédité, ce carnet est aussi devenu un journal de gratitude. Parce que même dans les journées “moins bien”, il y a toujours quelque chose à garder : une prise de conscience, un moment calme, un sourire, une petite victoire.


Aujourd’hui, mon carnet est à la fois :

  • un journal intime
  • un carnet créatif
  • un espace de décharge émotionnelle
  • un endroit où je pose mes pensées
  • et parfois même un support pour mes idées business

Tout cohabite.

Il n’y a pas de séparation entre ma vie personnelle, ma créativité et mon travail. Tout est relié.

Et c’est exactement ça que j’aime transmettre :

  • tu n’as pas besoin d’entrer dans une case.
  • Tu peux créer ton propre rituel.
  • Ton propre format.
  • Ton propre carnet.

Un espace vivant, qui évolue avec toi. Si tu devais retenir une seule chose de ce guide, ce serait peut-être celle-ci :

Il n’existe pas une bonne manière de faire du journaling.

Il existe ta manière. Peut-être que tu écriras tous les matins. Peut-être que tu préfèreras le soir, comme moi, pour refermer la journée en douceur. Peut-être que ton carnet sera minimaliste. Peut-être qu’il sera rempli de couleurs et de collages.

L’important, ce n’est pas la forme.

C’est le rendez-vous que tu te donnes avec toi-même.

Un petit moment régulier.

Un espace où tu peux déposer, raconter, transformer.

Un endroit où même les journées difficiles peuvent devenir belles une fois racontées.

Tu peux commencer simplement :

Choisis un carnet.

Un stylo. Un moment dans ta journée.

Et laisse ton propre rituel émerger. Pas besoin qu’il soit parfait. Pas besoin qu’il ressemble à celui de quelqu’un d’autre. Juste qu’il te ressemble, toi.


À travers Atelier Nimera, je partage cette vision d’une créativité vivante, sensible, accessible qui soutient la vie réelle.

Et si tu as envie d’aller plus loin, d’explorer la créativité comme un véritable espace de flow, de conscience et d’alignement, alors tu es exactement au bon endroit.

Parce que créer, ce n’est pas produire.

C’est se rencontrer. 🌙


FAQ sur le journaling

Le journaling est une pratique d’expression personnelle qui consiste à écrire, créer ou déposer ce que l’on vit dans un carnet. Ça peut prendre la forme d’un journal intime, de pages créatives, de collages ou simplement de quelques lignes. L’objectif n’est pas de faire “beau”, mais de créer un espace pour soi, pour ses émotions, ses pensées et sa créativité.

Le journaling peut avoir un effet très apaisant et libérateur, car il permet de poser ses émotions et de prendre du recul. Beaucoup de personnes l’utilisent comme outil de mieux-être. En revanche, il ne remplace pas un accompagnement professionnel si tu traverses quelque chose de lourd. Disons plutôt que c’est un soutien du quotidien, un espace de respiration.

Non, absolument pas. Tu peux écrire une phrase, faire une liste, coller un papier, gribouiller ou simplement poser quelques mots. Le journaling n’est pas une performance artistique. Ton carnet n’a pas besoin d’être joli : il a besoin d’être sincère.

Commence simplement avec un carnet et un stylo. Tu peux écrire comment tu te sens, raconter ta journée ou utiliser une phrase amorce comme “Aujourd’hui, je me sens…”. Même cinq minutes suffisent. Le plus important est de commencer, pas de bien faire.

Il n’y a aucune règle. Certaines personnes écrivent tous les jours, d’autres une ou deux fois par semaine, d’autres seulement quand elles en ressentent le besoin. Le journaling doit s’adapter à ton rythme de vie, pas devenir une contrainte.

Parfois une page entière, parfois juste quelques lignes. Même une minute compte. Ce qui fait la différence, c’est la régularité douce, pas la durée.

Un carnet et un stylo suffisent largement. Ensuite, si tu aimes le côté créatif, tu peux ajouter quelques feutres, des stickers ou faire du collage avec ce que tu as déjà chez toi. Inutile d’investir beaucoup au départ : ton style se construira avec la pratique.

Le bullet journal est surtout un système d’organisation (planning, listes, suivi d’objectifs). Le journaling est davantage centré sur l’expression personnelle, les émotions et la créativité. Bien sûr, les deux peuvent se mélanger selon ton envie.

Oui. La créativité n’est pas un talent réservé à certaines personnes, c’est une énergie naturelle. Le journaling est justement un espace pour créer sans pression, sans jugement et sans objectif esthétique. Beaucoup de femmes découvrent leur créativité grâce à leur carnet.

Tu peux écrire ce que tu ressens, décrire ta journée, faire une liste ou même écrire “je ne sais pas quoi écrire”. Souvent, c’est suffisant pour débloquer le reste. Tu peux aussi t’appuyer sur des idées de pages ou des questions simples.

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